Preuve en est la demande croissante pour des stages,
des formations et des expertises, auprès des consultants en Feng Shui, eux
aussi, de plus en plus nombreux à exercer, à proposer
leurs services auprès des particuliers et des entreprises. |
| Pourtant, l’offre est bien souvent floue aux
yeux du client qui n’a pas forcément une grande connaissance
de la discipline et de ses références. La question qui
revient donc souvent est : comment bien choisir un consultant en Feng Shui ? |
| Lorsqu’il s’agit de faire appel à
un expert Feng Shui pour analyser son habitation et obtenir des conseils d’agencement
afin de résoudre ses problèmes et améliorer son
bien-être, sa santé, son compte en banque ou son couple,
il est évident que le choix de l’intervenant est crucial.
Non seulement ce dernier va entrer dans l’intimité de
la maison, de la famille, mais ses prestations vont aussi représenter
un coût (honoraires) ainsi que des frais indirects (achats,
travaux, etc.) |
Les résultats
devront être à la hauteur des espoirs placés
en la personne du consultant ainsi qu’à l’investissement
réalisé. N’oublions pas, le Feng Shui est une
question de résultats, probant, sur la vie des personnes.
Il ne s’agit pas seulement de se sentir bien chez soi car
on a agencé son intérieur en harmonie de formes et
de couleurs. Il s’agit de modifier ses conditions de vie,
son quotidien, se débarrasser de ses problèmes majeurs,
avoir plus de chance, de bonheur. |
| C’est pourquoi il est primordial que l’expert
Feng Shui consulté ait de bonnes connaissances et mieux, une solide expérience,
afin d’être certain d’obtenir des résultats
et surtout de ne pas subir de conséquences négatives
qui aggraveraient la situation. |
| En effet, il faut rappeler aussi que le Feng Shui n’a
pas que des bons effets. En cas d’erreur, les conséquences
peuvent être réellement négatives. Il y a malheureusement
des personnes qui peuvent en témoigner. |
| Le Feng Shui est une discipline complexe qui nécessite
un apprentissage complet, transmis par un Maître en Feng Shui expérimenté,
avec les bonnes méthode d’application pratique des diverses
théories. L’apprentissage théorique n’est
pas nécessairement très long, mais c’est la pratique
et l’expérience qui requièrent plus de temps. |
| Un bon praticien doit pouvoir
répondre à plusieurs critères : |
1) Avoir suivi un enseignement complet auprès
d’un maître expérimenté.
Ce maître doit également pouvoir justifier de la source
de son savoir, d’une longue expérience et d’une
bonne renommée parmi ses pairs. On ne peut pas s’improviser
consultant en Feng Shui après quelques jours de stages, mais
surtout, on ne peut pas enseigner sans avoir validé la véracité
et la justesse de son savoir, sans l’avoir confronté
à la réalité des faits.
Des noms tels que Master Joseph Yu, Master Raymond Lo et Grandmaster
Yap Cheng Hai sont des gages de qualité pour les consultants
qui ont étudiés auprès de ceux-ci. |
2) Avoir de l’expérience, avoir
vu, étudié de nombreux cas.
A défaut, puisqu’il faut bien débuter, le consultant
doit pouvoir se référer directement à son maître
ou instructeur, à un guide qui aura l’expérience
requise. |
3) Travailler avec le Luo Pan.
La boussole Feng Shui est le seul instrument capable de donner la
précision nécessaire et surtout, seul instrument permettant
de repérer certaines directions particulières telles
que les Lignes de Mort et de Vide, très néfastes en
tout point. |
4) Baser son expertise sur la plupart des systèmes
connus du Feng Shui.
Une analyse incomplète donnera des résultats
incomplets, nuls ou pire, négatifs. Le Feng Shui n’est
pas une question de choix de telle ou telle école ou approche
selon les affinités de chacun. La raison en serait plutôt,
l’ignorance ou l’incompétence. |
Les facteurs indispensables à analyser :
- les paramètres du paysage naturel et urbain
- la position des montagnes, des bâtiments, des points d’eau
- la direction des flux d’eau, des routes
- l’architecture du bâtiment
- la date de naissance des personnes (chiffre Gua)
- la répartition des pièces
- la direction de la porte d’entrée, de la cuisinière
du lit, etc. |
Les systèmes à appliquer :
- San He : formes du paysage, influences des Dragons, des rivières
- Tan Lang : position des montagnes, de l’eau
- Ba Zhai : Huit Maisons, directions bénéfiques et néfastes
des personnes
- San Yuan : influences temporelles, influences du paysage
- Xuan Kong : Etoiles Volantes, influences spatiales et temporelles
de l’habitation |
| Remarque : le Ba Gua n’est pas un
système, c’est un principe fondamental, signifiant «
Huit Trigrammes », sur lequel repose l’ensemble des systèmes
du Feng Shui. C’est donc une notion théorique et non
une application. |
5) Intervenir sur place.
Une intervention à distance, sur plan, n’est pas suffisamment
rigoureuse pour apporter de bons résultats. La marge d’erreur
est trop importante, notamment en ce qui concerne la mesure des directions.
De plus, il n’est pas possible de faire une analyse précise
des configurations de l’environnement de l’habitation
à partir d’un plan, cela va sans dire… |
6) Accepter de recommencer son analyse, si les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous après
plusieurs mois, pour autant que le client ait suivi toutes les recommandations
nécessaires et réalisables qui ont été
données.
Le Feng Shui n’est pas une question de croyance, de motivation
ou d’intention. La modification des paramètres de l’habitation,
de son architecture, de l’agencement des pièces et de
la position des personnes aura toujours des répercussions. |
7) Faire preuve de transparence et de déontologie.
Le consultant ne doit pas forcer la main du client en lui
faisant peur. Il doit éviter de donner des conseils sans avoir
été sollicité. Cependant, il est également
tenu d’être franc en toute circonstance, tant pour les
bonnes informations que pour les mauvaises. |
En l’absence de réglementation
ou de fédération professionnelle, nous devons, chacun
à notre niveau, faire preuve de d’honnêteté
et de sagesse.
Le consultant en Feng Shui a une grande responsabilité vis
à vis de son client. Ses conseils pourront avoir un impact
profond dans la vie de celui-ci.
Le client a également une certaine responsabilité vis
à vis du consultant, celle de lui faire confiance, de s’impliquer
dans la démarche, afin qu’il obtienne des résultats
et que le consultant puisse ainsi valider les fruits de son travail,
de ses compétences, de son expérience.
Le respect est la clé de l’harmonie.
Respect de son environnement, respect de l’autre, respect de
soi. |
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Nicolas Hardy |
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